Les appelantes E. AG et G. AG s’en prenaient, à titre subsidiaire, à la date de départ des intérêts alloués par le premier juge. Certes, s’exprimant au sujet du cours de l’intérêt compensatoire par rapport à celui de la prescription, le Tribunal fédéral (arrêt [4A_174/2007] du 13.09.2007) rappelle que l’intérêt compensatoire « est dû à partir du moment où l’événement dommageable engendre des conséquences pécuniaires » et qu’il peut donc courir avant même que la communauté des créanciers ne puisse exercer son action, pour le dommage subi par la société.