lors que la faillite a effectivement été clôturée le 11 décembre 2008 (voir le courrier de l’Office des faillites du 23 octobre 2009), on peut retenir que l’intimée avait donné l’accord sollicité. La deuxième conclusion de la demande portait bel et bien, d’ailleurs, sur la créance de la demanderesse admise à l’état de collocation, mais accrue des avances de frais consenties par cette dernière et des coûts liés à la procédure de recouvrement. 3. En droit, le premier juge a retenu l’existence d’un dommage dit indirect de la demanderesse, en tant que créancière de la société faillie. A juste titre, ce point n’est pas, comme tel, remis en question dans le cadre de la procédure d’appel.