aucune précision supplémentaire puisqu’il ne comporte qu’une mention, au 1er octobre 2001). Comme relevé par le premier juge, il n’est d’autre part pas établi (ni même allégué, d’ailleurs) que le conseil d’administration de A. AG ait pris une quelconque décision formelle au sujet d’une éventuelle libération ultérieure des actions, au sens de l’article 634a CO. e) A. AG n’a jamais pris d’essor commercial. A en croire les comptes discutés plus haut (dont il n’y a évidemment aucune raison de penser qu’ils sont plus négatifs que la réalité), la société n’a réalisé qu’un chiffre d’affaires brut de 91'842.61 francs pour le premier exercice, sur lequel elle a subi une perte de 70'278.58 francs