Or une telle preuve n’est pas rapportée en l’espèce, quand bien même elle aurait sans doute pu l’être (on pense notamment aux déclarations fiscales de A. AG pour 2002 et 2003, qui devraient en principe comporter une copie desdites pièces ou du moins s’y référer ; on pense également aux relevés bancaires qui devraient pouvoir documenter les encaissements, par A. AG, des paiements mentionnés dans la pièce comptable, soit 26'000 francs de reprise de vente au 1er janvier 2002 ; 15'000 francs versés en caisse le 31 janvier 2002 et 40'000 francs encaissés le 31 mai 2002). Il faut par ailleurs observer que les inscriptions figurant sur le compte 1085 sont pour le moins imprécises.