-actions à G. AG, les actions auraient été libérées à nouveau, si l’on peut dire, par différents apports de liquidités et de mobilier, ainsi que des abandons de salaire. Elles se réfèrent au compte no 1'085, portant la rubrique « Aktionärsdarlehen », soit en l’occurrence « prêt à actionnaire », tel qu’il apparaît dans la comptabilité produite par E. AG et G. AG. C’est à juste titre que le premier juge a considéré la preuve littérale précitée comme insuffisante. D’une part, la force probante de documents établis par l’une des parties au procès est, par nature, assez limitée, à tout le moins s’il n’est pas indiscutablement démontré qu’ils ont été établis hors de tout contexte litigieux.