Un second appel contre le jugement précité a été déposé par B.X., désormais séparée de C.X., le 24 juin 2013. L'appelante réaffirme n'avoir joué aucun rôle dans la gestion de A. AG, dont le capital-actions a été libéré grâce à un prêt de G. AG, comme conseillé à C.X. par E. AG. Toutefois, C.X. a remboursé sa dette envers A. AG avant le 31 décembre 2003, de sorte qu'aucun dommage n'est survenu dans le processus de fondation de la société. L'appelante conteste donc l'existence d'un lien de causalité adéquat entre le processus de libération du capital-actions et le dommage invoqué par la demanderesse.