A l'appui de ses conclusions, la demanderesse alléguait notamment que le transfert du siège de A. AG au Locle ne visait qu'à gêner les créanciers, de même que la démission immédiate du seul administrateur qui avait entraîné la dissolution d'office de la société. Elle faisait valoir que la libération du capital-actions, en 2001, n'était que fictive puisque la somme de 100'000 francs avait été mise à la disposition des fondateurs par E. AG, pour être restituée immédiatement après à la fondation ; que la comptabilité n'était plus tenue depuis 2005 et que les pièces comptables avaient été détruites, probablement dès le moment où la société avait mis un terme à ses activités, tandis qu'elle