n’a jamais prétendu que l’intimée se serait rendu compte de l’inadvertance commise par l’exécuteur testamentaire et l’aurait tue intentionnellement. Il souligne en revanche, à juste titre, que les parties s’étaient mises d’accord sur les principes du partage de la succession, l’intimée ayant en particulier fait savoir par lettre de son conseil à l’exécuteur testamentaire du 12 novembre 2009 qu’elle acceptait, par gain de paix, le montant du rapport à sa charge fixé à 80'600 francs.