Enfin, la « constatation » de l’appelant, du 18 avril 2011, fait bien mention d’une erreur dont celui-ci ne s’était pas aperçu précédemment. La convention de partage signée le 18 août 2010 ne contient pas d’erreur de calcul au sens strict, les opérations arithmétiques effectuées étant correctes. En revanche, à l’article 4, page 8 de la convention, l’exécuteur testamentaire a indiqué par erreur qu’à la signature de la convention, l’intimée verserait sur le compte la banque G. de la succession une soulte de 200'091,60 francs, qui correspond au « rapport selon compte courant », mentionné en page 7 sous rubrique « VII. Compte de C. » et non à la « somme redue » de 237'591,60 francs.