Au vu des preuves au dossier, la question d’un solde dû par l’intimée n’a en effet été soulevée pour la première fois que dans la lettre de l’exécuteur testamentaire aux parties du 8 février 2011. On ne voit d’ailleurs pas pourquoi, alors que le conseil de l’intimée a donné ordre au la banque G. de verser le montant de 200'091,60 francs sur les comptes bancaires de l’appelant en date du 25 octobre 2010, celui-ci n’aurait réagi que plusieurs mois plus tard s’il s’attendait à recevoir 237'000 francs. Enfin, la « constatation » de l’appelant, du 18 avril 2011, fait bien mention d’une erreur dont celui-ci ne s’était pas aperçu précédemment.