Elle ne correspond pas aux déclarations de l’exécuteur testamentaire lors de son témoignage. Celui-ci a en effet indiqué que c’était lui qui avait constaté une erreur dans la convention et avait informé l’appelant et le mandataire de l’intimée de ce problème. Au vu des preuves au dossier, la question d’un solde dû par l’intimée n’a en effet été soulevée pour la première fois que dans la lettre de l’exécuteur testamentaire aux parties du 8 février 2011.