Il fallait seulement que la base de calcul représente le contenu du contrat et qu'il y ait erreur des deux parties ; on ne pouvait se contenter d'une erreur de calcul de l'une des parties, notamment du donneur d'offre, non reconnaissable de l'extérieur et assimilable à une erreur sur les motifs. b) En l'espèce, bien que l'appelant ait révoqué son accord avec la convention de partage selon la « constatation » adressée à l’exécuteur testamentaire le 18 avril 2011, après avoir, « à réception des correspondances échangées avec Me H.