Dans l'arrêt paru aux ATF 116 II 685 (traduit au JT 1991 I 630), il a été retenu (cons. 2 bb) que, dans le cadre de la convention de liquidation d'une société simple, il n'y avait pas d'erreur au sens des articles 23 et 24 CO – et donc pas d'invalidation de la convention, mais bien rectification de celle-ci –, les parties ayant approuvé le résultat de la liquidation, croyant qu'il avait été établi conformément à leur volonté concordante. L'inexactitude des comptes était due à une erreur de calcul manifeste des deux parties et devait être rectifiée par l'interprétation de leur volonté concordante.