que le demandeur n’avait émis de nouvelles prétentions que par lettre du 8 février 2011 de l’exécuteur testamentaire, soit sept mois après la signature de la convention de partage ; que cette lettre ne mentionnait d’ailleurs aucune erreur de la part de l’exécuteur testamentaire ; que le demandeur avait donc expressément admis la solution proposée et qu’il n’y avait pas eu d’erreur. E. Dans le cadre de l’instruction, outre les preuves littérales déposées par les parties, il a été procédé à l’interrogatoire du demandeur, ainsi qu’à l’audition de Me F2 en qualité de témoin à l’audience du 21 février 2013. Les parties ont ensuite plaidé.