qu’elle avait dû obtenir de sa banque une augmentation du crédit hypothécaire pour s’acquitter de la soulte précitée ; qu’il avait toujours été question du montant de 200'091,60 francs pendant et après la signature de la convention de partage du 18 août 2010 ; que le procès-verbal de la séance confirmait ce montant ; que le demandeur n’avait émis de nouvelles prétentions que par lettre du 8 février 2011 de l’exécuteur testamentaire, soit sept mois après la signature de la convention de partage ;