Elle alléguait en substance qu’il résultait clairement de la lettre de l’exécuteur testamentaire du 8 juin 2010, ainsi que de l’article 5 de la convention de partage que la soulte due à son frère s’élevait à 200'091,60 francs ; que seul ce montant avait retenu l’attention des parties, le détail des calculs effectués par l’exécuteur testamentaire et leur articulation n’étant pas directement compréhensibles ; qu’elle avait dû obtenir de sa banque une augmentation du crédit hypothécaire pour s’acquitter de la soulte précitée ;