celle-ci comportait l’erreur susmentionnée. Le 9 juin 2011, le mandataire de C. a répondu que sa cliente était d’avis qu’il n’y avait pas d’erreur puisque les montants avaient été clairement articulés et la soulte due versée. Il ressort de la correspondance subséquente échangée par les parties avec l’exécuteur testamentaire qu’aucun accord n’a pu être trouvé. C. Le 2 juillet 2012, D. a déposé une demande à l’encontre de C. devant le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers en concluant à ce qu’il soit dit et constaté que la convention de partage successoral signée par les parties le 18 août 2010 était entachée d’une erreur de calcul qu’il convenait de corriger ;