Le 10 mars 2011, le mandataire de C. a répondu que la convention de partage mentionnait expressément une soulte de 200'091,60 francs, payée à D. ; qu'il n'avait pas été aisé d'obtenir un crédit hypothécaire permettant à sa cliente de verser cette soulte pour solde de compte ; que le compte rendu de la séance du 18 août 2010 indiquait expressément que la banque G. avait soumis un contrat-cadre à la prénommée pour l'octroi d'un crédit hypothécaire « au moyen duquel celle-ci pourra notamment s’acquitter de la soulte de CHF 200'091,60 francs qu’elle doit à son frère D.