Il reproche au premier juge de n’avoir pas actualisé la valeur de l’immeuble, ce qui témoigne d’une mauvaise lecture du jugement. b. Il conteste le montant des « loyers » qu’il devrait pour l’occupation du logement de Serrières, alors que ceux-ci sont compris (pour 184 mois) dans l’actif brut susmentionné. Sur le fond, la thèse de l’appelant à ce sujet ne résiste pas à l’examen. Le mot « loyer » est peut-être inapproprié, en ce qu’il suggère l’existence d’un contrat de bail – alors qu’il n’y a effectivement pas eu de disposition contractuelle prise à ce sujet par les parties – mais l’appelant ne peut évidemment arrêter là son raisonnement.