En l’espèce, la IIe Cour civile s’est prononcée sur la liquidation du régime matrimonial des époux B.-X., sur la quote-part de l’actif net de la succession de B. revenant à son mari survivant et sur l’indemnité d’occupation du logement de Serrières par l’ex-mari, du 1er septembre 1996 au 31 décembre 2002. Ce jugement étant en force au moment où les actuels intimés ont saisi le Tribunal de district, le 18 juin 2009, il n’y avait plus à s’interroger sur la recevabilité des conclusions constatatoires prises le 2 décembre 2002 (voir à ce sujet l’arrêt du TF du 02.06.2005 [5C.256/2004] ), ni sur la conformité au droit, peut-être discutable, de certaines des solutions retenues (la part de