il n’est pas nécessaire, ni même déterminant, que les conclusions soient formulées de manière identique dans les deux procès ». Il faut toutefois que le premier juge se soit prononcé sur le fond du litige et, « pour déterminer si cette condition est réalisée, il y a lieu de se référer aux motifs du jugement, même si l’autorité de la chose jugée ne s’attache qu’au dispositif ». En l’espèce, la IIe Cour civile s’est prononcée sur la liquidation du régime matrimonial des époux B.-X., sur la quote-part de l’actif net de la succession de B. revenant à son mari survivant et sur l’indemnité d’occupation du logement de Serrières par l’ex-mari, du 1er septembre 1996 au 31 décembre 2002.