O. Dans leur réponse du 14 juin 2013, les intimés se prononcent sur les divers allégués de l’appelant, se réfèrent au résumé des faits du jugement attaqué et considèrent comme parfaitement correct le respect, par le premier juge, de l’autorité de chose jugée du prononcé de la IIe Cour civile. Ils approuvent également son calcul de la part successorale de l’appelant et son refus d’attribution de l’immeuble à ce dernier. Ils citent de nouveaux avis de doctrine confirmant, à leurs yeux, l’interprétation des pactes successoraux suivie dans les jugements de 2008 et 2013 (en réalité, seul le premier jugement s’est prononcé à ce sujet).