Il se prévaut d’une décision rendue le 17 octobre 2008 par l’Autorité régionale de conciliation, niant l’existence d’un bail, pour s’opposer à sa dette de loyer telle que retenue. Il revendique la propriété de l’immeuble, dans la mesure où il l’occupait avec sa femme jusqu’au jour du décès de celle-ci et il tient pour arbitraire d’avoir considéré que la défunte ne voulait pas lui attribuer l’immeuble, mais seulement une somme d’argent.