L’appelant revient longuement sur les actes à cause de mort de 1954, 1962 et 1988, comme sur les principes applicables à leur interprétation. Il réitère ses critiques envers l’exécuteur testamentaire, qui se serait montré partial, et il discute sa rémunération. Il procède une nouvelle fois à la liquidation du régime matrimonial. Il soutient que le premier juge n’avait pas pris en compte l’accroissement de la valeur vénale de l’immeuble, selon le rapport complémentaire d’expertise. Il se prévaut d’une décision rendue le 17 octobre 2008 par l’Autorité régionale de conciliation, niant l’existence d’un bail, pour s’opposer à sa dette de loyer telle que retenue.