, posté à cette date. Invoquant une violation du droit et une constatation inexacte et incomplète des faits, il adresse au premier juge le grief principal d’avoir abusé négativement de son pouvoir d’appréciation, en s’estimant lié par le jugement du 20 mai 2008, lequel souffrait de graves lacunes et devait être revu sur plusieurs points (preuves non discutées ; absence de substitution fidéicommissaire ; indemnité d’occupation du logement calculée par la Cour civile bien que la question échappe à sa compétence). L’appelant revient longuement sur les actes à cause de mort de 1954, 1962 et 1988, comme sur les principes applicables à leur interprétation.