Il contestait avoir été lié à la succession par un quelconque contrat de bail. Il procédait à un nouveau calcul de sa réserve et de la quotité disponible, comme à la répartition de celle-ci entre les héritiers des familles A. et B. Il admettait avoir reçu déjà pour 45'691.50 francs de biens mobiliers et avances financières, auxquels s’ajoutaient les dépens de 19'531.60 francs. Il critiquait le jugement du 20 mai 2008 et considérait que ses droits constitutionnels avaient été violés lors de la procédure de recours qu’il avait dû mener seul devant le Tribunal fédéral.