A l’appui de ces conclusions, le demandeur reconventionnel reprenait le texte des pactes successoraux de 1954 et 1962, dont il déduisait l’absence de substitution fidéicommissaire, l’absence de réduction de lui-même à sa réserve en tant qu’héritier réservataire de B., ainsi que l’intégration de toute la succession de A. dans la masse successorale de sa veuve. Il adressait divers reproches à l’exécuteur testamentaire. Il rediscutait les preuves administrées dans la procédure menée devant la IIe Cour civile et procédait à un nouveau calcul de la liquidation du régime matrimonial. Il contestait avoir été lié à la succession par un quelconque contrat de bail.