Après plusieurs années d’instruction, comportant notamment l’audition de témoins, dont l’exécuteur testamentaire, la IIe Cour civile a rendu, le 20 mai 2008, un jugement par lequel elle retenait que l’attribution de l’immeuble et du mobilier, comme la fixation des honoraires de l’exécuteur testamentaire et – vu leur montant – les contestations relatives aux avances perçues par X. relevaient de la compétence du Tribunal de district. Interprétant ensuite les pactes successoraux de 1954 et 1962, la cour a retenu que, du fait de ces pactes et du testament de 1988, X. était renvoyé à sa réserve, soit 3/8èmes de la succession de son épouse ; que les époux A.-B. avaient convenu d’une substitution