Il demandait, outre l’ouverture de la procédure de partage, la constatation que trois-quarts de la masse successorale, de l’ordre de 1'500’000 francs, lui étaient dus. Il alléguait les divergences survenues à la fin de la vie de sa femme, entre celle-ci et Me C2, successeur en droit de son père C1, et relatait les divers développements conflictuels survenus depuis le décès, entre lui et l’exécuteur testamentaire. Les autres héritiers de B. ont acquiescé d’emblée à la demande en partage et conclu à l’irrecevabilité, subsidiairement au mal-fondé de la deuxième conclusion, prématurée à leur avis.