enfin, d’attribuer à son deuxième mari un montant déterminé contre renonciation à tout autre droit dans sa succession. Toutefois, aucune nouvelle disposition à cause de mort ne paraît avoir été adoptée avant le décès de B., survenu le 1er juin 1996 (aucun certificat de décès ne paraît figurer au dossier, mais tous les actes mentionnent cette date, admise par les parties). D. Le 19 février 2001, X. a ouvert action en partage, par l’entremise de son curateur. Il demandait, outre l’ouverture de la procédure de partage, la constatation que trois-quarts de la masse successorale, de l’ordre de 1'500’000 francs, lui étaient dus.