Il ressort d’un courrier de Me C2, du 24 avril 1995, à B. que cette dernière avait exprimé l’intention, lors d’un entretien tenu le 26 octobre 1994, de modifier à nouveau la répartition de la moitié de ses biens revenant à la famille B. (l’autre moitié étant dévolue aux héritiers légaux de A.) ; de révoquer les dispositions prises le 28 avril 1988 au sujet de l’immeuble de Serrières, en laissant ses héritiers institués le réaliser aux meilleures conditions ; enfin, d’attribuer à son deuxième mari un montant déterminé contre renonciation à tout autre droit dans sa succession.