C. B. a signé, le 28 avril 1988, un testament authentique, reçu toujours par le même notaire, Me C1 à Neuchâtel. Dans cet acte, la testatrice se déclarait liée par les dispositions des pactes successoraux de 1954 et 1962, s’agissant de la famille A., mais non quant à la répartition des cinquante pour cent de biens revenant à sa propre famille, qu’elle modifiait pour tenir compte, notamment, du prédécès de son frère D. Elle réservait par ailleurs à deux nièces, E. et F., la possibilité de se porter attributaire de l’immeuble […] à Serrières, à un « prix de famille établi par un expert neutre désigné par les exécuteurs testamentaires ».