Le 4 avril 1962, les époux A.-B. ont conclu un pacte successoral complémentaire, confirmant le précédent mais précisant leur intention « que le survivant d’entre eux puisse jouir, sans aucun contrôle et sans avoir à fournir sûretés et garanties, de l’ensemble des biens laissés par le premier décédé ». Dans le rappel des dispositions prises en 1954, figurant à l’art.