Contrairement à ce qu’a retenu la première juge, le délai d’invalidation du contrat de vente arrivait donc à échéance en novembre 2001 et n’a pas été respecté par l’appelant puisque ce n’est que par lettre recommandée du 16 février 2012 de son mandataire à celui de Y2 et des héritières de feu Y1 qu’il a déclaré invalider le contrat au motif que son consentement était vicié au moment de la signature en raison d’un dol. 3. Les dommages consécutifs au contrat invalidé ou ratifié sont de nature contractuelle puisqu’ils résultent de l’invalidation ou de la ratification nonobstant le vice de volonté. Certes, le dol et la crainte fondée constituent ou résultent d'un acte illicite;