31/1 et 2 CO) ; que, selon la jurisprudence, l’ayant droit ne pouvait ratifier l’acte vicié que s’il connaissait avec certitude le vice du consentement invoqué ; que le demandeur alléguait avoir eu connaissance du dol en juin 2011 ; qu’ainsi l’invalidation du contrat par lettre du 16 février 2012 respecterait à première vue le délai d’un an ; qu’il fallait toutefois se demander si X. aurait dû avoir connaissance, dans les jours suivant son 65ème anniversaire survenu le 12 septembre 2010, de l’absence d’inscription d’un droit d’habitation ; qu’il ne s’était inquiété de cette question que huit mois plus tard, soit en juin 2011 ;