un contrat ; que les créances découlant d’un acte illicite dommageable d’une part et celles résultant d’un enrichissement illégitime d’autre part étaient soumises à un double délai de prescription d’un an et dix ans régi par les articles 60 et 67 CO ; que le litige trouvait en l’espèce son origine dans la vente d’une part sociale intervenue le 14 novembre 2000, le point litigieux étant un droit d’habitation qui aurait été mentionné par les parties lors des discussions préalables ; qu’estimant avoir été alors trompé, le demandeur avait invalidé la convention le 16 février 2012 ; qu’il fondait spécifiquement son action sur l’article 28 al. 1 CO, subsidiairement sur les articles 41 ss CO ;