qu’on pouvait ainsi douter qu’un tel droit d’habitation ait constitué une disposition essentielle du contrat ; que, concernant la prescription, l’article 127 CO prévoyait un délai général de dix ans, en principe applicable aux créances résultant d’un contrat, y compris celles découlant de la résolution de celui-ci et celles en réparation du dommage patrimonial et du tort moral consécutif à la violation d’un contrat ;