Elles indiquaient contester que le contrat conclu le 14 novembre 2000 soit entaché de dol ou qu’il y ait eu commission d’un acte illicite ; que, si l’invalidation d’un contrat n’était pas limitée par un délai de prescription absolu, lorsque l’exception persistait, l’action en dommages-intérêts se prescrivait de manière absolue par dix ans, selon l’article 60 CO ; qu’en l’occurrence, ce délai était échu avant l’invalidation du contrat ;