qu'il estimait avoir ainsi été trompé par les acquéreurs de sa part sociale et avoir été victime d'une escroquerie ; qu'il avait invalidé le contrat de vente de cette part selon lettre de son mandataire du 16 février 2012 et déposé plainte pénale pour escroquerie contre Y2, dont le conjoint était décédé ; que le contrat précité était entaché de dol et qu'il l'avait invalidé dans le délai utile d'un an dès le moment où il avait eu connaissance de l'absence d'inscription de tout droit d'habitation en sa faveur ;