qu'après quelques années, les associés-gérants avaient décidé de se séparer, lui-même cédant sa part sociale pour moitié à chacun des deux autres ; que, lors des discussions précédant cette cession, il avait été convenu qu'il céderait sa part pour une somme modeste, pour autant qu'il puisse bénéficier d'un droit d'habitation sur l'appartement occupé par B., dès l'âge de 65 ans et jusqu'à son décès ; que si cet appartement était toujours occupé par la prénommée lorsque lui-même aurait 65 ans, le loyer qu'il procurait permettrait de financer un autre appartement qu'il pourrait habiter ;