Si les organes chargés de le faire (conseil d'administration, ou au besoin, réviseurs) ne convoquent pas l'assemblée générale (qui existe du fait même de sa composition, puisqu'il s'agit simplement de la réunion de tous les actionnaires), ils privent de facto la société de son troisième organe, qui plus est, de son organe suprême. Une telle situation n'est à l'évidence pas conforme aux fondements du droit des sociétés et il est indispensable de prévoir des voies pour y remédier.