Il n’en demeure pas moins que cette simple non-exécution ne pouvait d’emblée s’interpréter comme une opposition de Z. au séquestre et comme le fait qu’elle en contestait le fondement en raison du reste d’un redimensionnement postérieur du mandat dont elle n’a pas informé l’autorité pénale. Par cette omission, Z. a elle-même créé le cas de contestation et si l’article 55 aCPPN aurait dû être plus scrupuleusement respecté, cette lacune apparaît toutefois comme peu significative par rapport au manquement prépondérant de l’appelante qui n’a pas communiqué aux autorités pénales le nouvel accord conclu avec X. et le fait qu’elle contestait devoir le montant séquestré.