, l’appelante n’a pas recouru contre l’ordonnance de séquestre. Elle s’est bornée à ne pas payer le montant séquestré de 15'000 francs, sans nullement avertir la juge d’instruction en charge du dossier qu’un accord avait été trouvé, le 4 novembre 2009, avec X., au terme duquel, en modification de la convention du 23 septembre 2009, celui-ci avait été remplacé par A., à laquelle il se limiterait à apporter un appui à titre gratuit. Certes la juge d’instruction, voire le tribunal de jugement, auraient pu vérifier que le séquestre avait été exécuté et demander des explications à l’appelante au sujet de sa non-exécution.