J’ignorais qu’il était sous le coup d’une procédure pénale. Je ne l’ai appris qu’au moment de son jugement en mars 2010. Je n’ai alors plus collaboré avec lui. Cette fin de collaboration résultait de ma volonté, mais aussi de celle des deux sponsors ». Il est vraisemblable que l’appelante a estimé que, dans l’intérêt du projet, il valait mieux redéfinir le rôle de X. que l’évincer d’emblée totalement. Il ressort du témoignage précité que X. a continué d’intervenir, en appui de A., à tout le moins jusqu’à sa démission du 26 mars 2010. La valeur objective des prestations ainsi fournies par X.