Le premier juge retient également que le droit de visite est difficile. Le désintérêt total de l'intimé pour la présente procédure tend également à démontrer que ce dernier fait peu de cas de son droit de visite. Il ne serait pas raisonnable de ratifier une réglementation du droit de visite en pareil décalage avec la réalité, de sorte que la décision du 14 octobre 2013 ne peut être sans autre maintenue.