Le premier juge avait déjà tenu compte de cette éventuelle consommation pour attribuer le droit de garde à l'appelante dans sa décision du 28 juin 2012. Il n'avait ainsi pas à s'écarter des considérations de l'assistante sociale quant à cette consommation, vu la position de neutralité et les compétences professionnelles de cette dernière qui a rencontré l'enfant et ses parents à plusieurs reprises. L'appelante reproche au premier juge d'avoir violé l'article 274 alinéa 2 CC en refusant de suspendre le droit de visite. S'il est vrai que le titulaire du droit de visite viole ses obligations, notamment son devoir de loyauté (art.