Le premier juge a privilégié sur ce point l'avis de l'assistante sociale. Sans aborder précisément cette question, dans sa décision du 14 octobre 2013, il a néanmoins retenu que la capacité éducative de chacun des parents est équivalente et qu'il n'y avait pas d'élément pour restreindre le droit de visite du père. Le premier juge avait déjà tenu compte de cette éventuelle consommation pour attribuer le droit de garde à l'appelante dans sa décision du 28 juin 2012.