Elle reprochait au premier juge d'avoir suivi « les yeux fermés » les propositions de l'assistante sociale quant au droit de visite du père et de ses modalités. En particulier, celui-ci aurait dû tenir compte du fait que Y. n'exerce plus son droit de visite et se désintéresse totalement de sa fille. Il n'hésite pas à mettre en danger la santé de sa fille en l'exposant à des substances illicites. Au vu de la situation, les relations personnelles entre A. et son père risquent sérieusement de porter préjudice tant à sa santé physique que psychique et son développement est ainsi sérieusement compromis.