son rapport du 8 mars 2013 étant en contradiction avec les lettres du mandataire de l'épouse des 19 avril et 10 juillet 2013. Le fait que le père soit apparemment irrégulier dans l'exercice du droit de visite était problématique, cela au regard de l'intérêt de l'enfant. Pour le premier juge, cet élément ne permettait pas au vu du dossier d'en tirer des conséquences quant à une restriction du droit de visite. Cette conclusion s'imposait d'autant plus que la capacité éducative de chacun des parents avait été jugée équivalente dans la décision du 28 juin 2012. Or aucun élément contraire n'était venu jusqu'ici infirmer cette constatation.