s'ils étaient cachés et n'ont été découverts qu'en janvier 2010, ils n'ont pas fait l'objet d'un avis immédiat. 6. Ainsi donc, même s'il faut voir là une illustration de la rigueur de la règle légale pesant sur le maître de l'ouvrage (celui-ci étant en fin de compte très largement inutilisable, sans guère d'incertitude sur l'auteur des imperfections), les conclusions du premier juge doivent être confirmées et l'appel doit donc être rejeté, aux frais de l'appelante, laquelle versera une indemnité de dépens à l'intimé. Par ces motifs, LA COUR D'APPEL CIVILE 1. Confirme le jugement attaqué et rejette l'appel. 2.